Tenue
pour un exemple de démocratie en Afrique francophone depuis vingt ans,
la République du Mali semble ne pas avoir résisté à la triple onde de
choc née du terrorisme islamique au Sahara, de la révolution libyenne et
de la rébellion touareg.
La fougue martiale s’est quelque peu estompée, même si affleure de temps en temps le côté volubile du jeune capitaine. Depuis le 12 janvier 2010 à 22 h 30, où son avion s’est posé à l’aéroport de Ouagadougou en provenance de Rabat, où il suivait des soins intensifs depuis le 4 décembre 2009, Moussa Dadis Camara, l’ex-homme fort de Guinée, vit désormais à la Villa des Hôtes de Ouaga 2000. Ses déclarations publiques sont plutôt rares.
Suivant l’avis de son Comité d'évaluation des directives, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a conclu que les femmes qui vivent avec le VIH ou qui courent un grand risque de contracter le virus peuvent continuer, sans danger, à recourir à la contraception hormonale. Cette recommandation est le fruit d’un examen approfondi des données sur les liens entre la contraception hormonale et l’infection à VIH.
Depuis quelques semaines, la presse africaine tient ce qu’il est convenu d’appeler la chronique de la résurgence de la question touareg au Mali. Au fil des jours et des semaines, on se fait l’écho des attaques et des contre-attaques entre l’armée malienne et les combattants du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA). Au passage, on décrit les circonstances dans lesquelles,( conséquences de cette instabilité dans le nord du Mali), certaines communautés de ce pays se font attaquer et chasser à Bamako même.